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EMI ET CHIMIE DE LA CONSCIENCE…

Pour rappel dans mon ouvrage: Intégration II – La Chimie de la Conscience – Le Mystère de la Glande Pinéale, l’objectif central consiste à se concentrer globalement sur le rôle essentiel, – et majoritairement occulté par la médecine et ses spécialités -, de la glande pinéale, soit l’antenne principale de la conscience primordiale humaine.
Cet ouvrage dévoile à la fois les compréhensions actuelles ayant trait à cette glande, à ses mécanismes biochimiques complexes et aux divers dérivés synthétisés grâce à ce que j’ai été amenée à nommer: la molécule de la conscience, plus connue ne médecine sous l’appellation de sérotonine (5-HT). J’expose ainsi dans ce livre que, contre toute attente, la glande pinéale représente littéralement une mini usine à composés hautement psychoactifs, dont la réactivation volontaire ou non, permet de tendre vers le seul éveil spirituel authentique: l’éveil paradoxal ou le quatrième état. Transcendant les limites de l’espace-temps, de la rationalité réduite de notre monde et se rapprochant davantage des perceptions de la physique quantique, l’éveil paradoxal serait-il finalement celui auquel tout individu ayant traversé une EMI accède naturellement?
Voici un bref extrait de mon livre qui ouvre une parenthèse sur les propriétés de la molécule de la conscience en corrélation avec les EMC (les états modifiés de conscience) et les EMI…
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Photo©Ka-Ren

Voici un bref extrait © de mon livre. Il ouvre une parenthèse sur les propriétés de la molécule de la conscience, en corrélation avec les EMC (les états modifiés de conscience), les EMI (les expériences de Mort Imminente) et même l’irruption spontanée de la mémoire de vies antérieures. Observé depuis toujours chez de très nombreux jeunes enfants aux 4 coins du monde, ce phénomène est relaté par ces bambins, comme vous le verrez dans le dossier, consacré aux mémoires de vies antérieures…

Pour rappel dans mon ouvrage: Intégration II – La Chimie de la Conscience – Le Mystère de la Glande Pinéale aux éditions Ariane, l’objectif central consiste à se concentrer globalement sur le rôle essentiel, – et majoritairement occulté par la médecine et ses spécialités -, de la glande pinéale, soit l’antenne principale de la conscience primordiale humaine.

Cet ouvrage dévoile à la fois les compréhensions actuelles ayant trait à cette glande, à ses mécanismes biochimiques complexes et aux divers dérivés synthétisés grâce à ce que j’ai été amenée à nommer: la molécule de la conscience, plus connue en médecine sous l’appellation de sérotonine (5-HT).

J’expose ainsi dans ce livre que, contre toute attente, la glande pinéale représente littéralement une mini usine à composés hautement psychoactifs, dont la réactivation volontaire ou non, permet de tendre vers le seul éveil spirituel authentique: l’éveil paradoxal ou le quatrième état. Transcendant les limites de l’espace-temps, de la rationalité réduite de notre monde et se rapprochant davantage des perceptions de la physique quantique, l’éveil paradoxal serait-il finalement celui, auquel tout individu ayant traversé une EMI, accède naturellement?

« Profitons de ce bref exposé sur les propriétés biochimiques de la molécule de la conscience, pour ouvrir une parenthèse en corrélation avec les EMC. Résultant majoritairement d’une réactivation de la glande, les états modifiés de conscience – provoqués artificiellement ou non – s’apparenteraient en définitive, à une superposition de deux réalités parallèles s’interpénétrant l’une l’autre.

Une situation étrange que j’ai eu l’occasion de vivre à plusieurs reprises. La première se situe vers l’âge de 10 ans, lors d’une expérience de mort imminente (EMI en français et ou NDE [Near Death Experience] en anglais) à la suite d’une asphyxie provoquée par noyade. Plus tardivement, dès mon adolescence, des résurgences de mémoires de vies antérieures commencèrent à faire irruption dans ma conscience de veille, sans aucune logique rationnelle. (Voir : Le cœur a des raisons que la raison ignore.)

Sur un plan physiologique, l’EMI serait comparable aux expansions de conscience, au rêve, aux hallucinations et à certains cas d’épilepsies. Pour le moins déroutante, cette manifestation motiva de nombreux examens poussés entrepris par des biologistes, physiciens, anthropologues, médecins et théologiens. Un phénomène qui les incita à vouloir définir les différentes phases de la mort après la vie.

Phases qu’un mécanisme neurochimique ne permet pas d’expliquer totalement, même si certaines conclusions avancent la théorie selon laquelle les EMI seraient dues à une anoxie. En l’occurrence, la diminution de la quantité d’oxygène qui est distribuée par le sang dans les tissus. Cette anoxie provoquerait un dysfonctionnement de l’hippocampe, remplissant une fonction primordiale dans les processus de mémorisation.

Pour sa part, la religion propose une conception métaphorique, voire carrément niaise, de la mort. Cette perception mystique peut néanmoins grandement influencer l’interprétation d’une EMI par l’individu lambda. Quant à l’approche matérialiste, elle se montre tout aussi impuissante à définir le mystère du trépas. Sa méthode consiste principalement à s’obstiner à trouver un sens pratique à ce type d’événement, au travers du filtre d’une conviction discutable, à savoir que tout a une explication causale. La réponse résiderait donc ailleurs…

Tout être n’ayant jamais vécu ni une EMI ni un EMC, ignore la portée ou la force de ces manifestations. Par conséquent, chacun se doit de faire preuve d’une grande neutralité et de discernement avant de tirer ses propres conclusions à leur sujet.

Or, l’écueil classique consiste le plus souvent à adhérer à des croyances aléatoires. À des opinions véhiculées par des courants de pensée externes contestables (religieux, nouvel âge, athées et même médiatiques), à l’égard d’un aussi vaste terrain d’investigations que celui de l’immortalité de l’âme et de la conscience après la disparition du corps physique.

Un registre où la science – ne lui en déplaise – demeure balbutiante, malgré des enjeux spirituels considérables. Les chercheurs remarquèrent tout de même une analogie frappante entre les EMI et les irruptions de sommeil paradoxal observées dans certaines pathologies durant l’état de veille. Autrement dit : une invasion impromptue de la 4D dans la 3D ! 

Selon les spécialistes, il s’agirait d’une activation du cortex occipital régulée par plusieurs structures du tronc cérébral (noyau pédonculopontin, le tegmentum latéral, raphé dorsal, locus cœruleus). En d’autres termes, les EMI s’apparenteraient à des intrusions du SP (sommeil paradoxal) déclenchées par une défaillance cardiovasculaire !

Pourtant, des expériences similaires furent rapportées à la suite d’un accouchement, d’un malaise, d’une anesthésie à la kétamine, etc., sans que les fonctions vitales ne soient mises en péril. De plus, la prise d’enthéogènes – ainsi que certaines techniques méditatives ou psychothérapeutiques pointues (méditation transcendantale, thérapie Ro-Hun, renaissance ou palingénésie [rebirth], etc.) – provoque des perceptions similaires.

Le problème semble mal posé. En effet, la question centrale ne se résume pas à déterminer, si les résultats des recherches sur l’EMI apportent une preuve scientifique ou non de la survie de l’âme après la mort, mais si, en provenance de sources multiples et diverses reliées par des points communs, le cumul de ces rapports ne témoigne pas tout simplement d’une éternelle continuité. D’une incontestable aptitude d’adaptabilité de la conscience humaine, de sa chimie neurologique, pouvant mener à l’éveil paradoxal et à la complétude de l’expérience de la dualité...»

KA REN